O'Brien - Tillman - Sahota | Eponine & Azelma

Hop sur la pile !

Hop Sur La Pile #1

Il y a quelques jours j’ai commandé ces trois livres et je les attends avec impatience ! La prochaine chronique sera peut-être sur l’un de ceux-là.

  • “The Little Red Chairs” par Edna O’Brien (Faber & Faber) 320p.
  • “The Long Shadow Of Small Ghosts” par Laura Tillman (Scribner) 256p.
  • “The Year of the Runaways” par Sunjeev Sahota (Picador) 480p.

 

« The Little Red Chairs« 

Le dernier et 24ème livre d’Edna O’Brien était très attendu, le précédent remontant à plus de dix ans. L’auteur, d’origine irlandaise, s’est inspiré du personnage de Radovan Karadzic, le Boucher des Balkans, pour nous parler du mal et de la fascination qu’il exerce sur l’Homme.

The Little Red Chairs by Edna O' Brien (Faber & Faber)

The Little Red Chairs by Edna O’ Brien (Faber & Faber)

Plot

Vlad, un soi-disant guérisseur venu tout droit d’Europe de l’Est, s’installe dans un village irlandais et au fil des jours suscite la fascination des habitants. Une femme en particulier, Fidelma, s’amourache du « docteur ». Mais tout s’écroule lorsque l’homme est arrêté : il n’est pas guérisseur mais criminel de guerre. Direction donc La Haye et son Tribunal, où il sera non seulement confronté à ses crimes mais aussi à Fidelma qui a traversé l’Europe pour le retrouver.

Il va sans dire que chaque livre d’Edna O’Brien se doit d’être lu, donc sans même savoir ce que je peux en attendre je l’ai commandé et j’espère le lire vite. Les critiques sont plutôt élogieuses et le sujet semble prenant donc… à voir !

 

« The Long Shadow Of Small Ghosts« 

Il s’agit du 1er livre de Laura Tillman, (@latillman) journaliste originaire du New jersey, ayant travaillé pour The New York Times, The Wall Street Journal, ou The Nation  entre autres.

The Long Shadow Of Small Ghosts

The Long Shadow Of Small Ghosts by Laura Tillman (Scribner)

Plot

Le 11 mars 2003, à Brownsville au Texas (l’une des villes les plus pauvres des Etats-Unis), un couple assassine ses trois jeunes enfants. A la suite de cet horrible fait divers, certains voisins décident qu’il faut détruire l’immeuble où a eu lieu le crime, le décrivant comme un immeuble hanté. Cinq ans plus tard Laura Tillman couvre l’histoire pour le journal local et se pose cette question : peut-on parler d’ « immeuble du mal » ? Son enquête va la mener bien plus loin que cette simple question.  Ses recherches vont l’emmener sur les traces de cette famille dysfonctionnelle, et la faire s’interroger sur les effets à long terme d’un crime sur toute une communauté. Une fois que les reporters et le chagrin détalent, que reste-t-il du fait divers et de ses conséquences ?

J’ai beaucoup vu passer ce livre dans les articles résumant les sorties du mois et les livres à lire absolument et son sujet m’a intrigué. Je ne suis pas absolument sûre que ce crime affreux possède un très grand intérêt littéraire, du moins sur 250 pages, mais l’angle me plaît bien et le travail journalistique de Laura Tillman semble très abouti. La qualité littéraire demeure un mystère, mais je l’ai mis dans mon panier et je l’attends avec impatience !

« The Year of the Runaways« 

Le 2ème roman de Sunjeev Sahota sorti il y a 6 mois a déjà été sélectionné pour plusieurs prix littéraires dont le Man Booker Prize 2015 (raté de peu), et l’International Dylan Thomas Prize 2016,(IDTP, la shortlist 2016) et c’est ce qui a attiré mon attention.

Book cover of The year of The Runaways by Sunjeev Sahota

« The year Of The Runaways » by Sunjeev Sahota (Picador)

Plot

Le livre raconte l’histoire d’une indo-britannique et de trois jeunes indiens immigrés en Angleterre, la façon dont ils y sont arrivés, les raisons qui les y ont amenés et la manière dont ils vont survivre. Colocataires dans une maison à Sheffield où vivent treize personnes expatriées comme eux et cherchant à s’en sortir, les trois hommes se battent pour se faire une place dans leur pays d’accueil, tout en faisant face à la violence, au racisme et au système de castes qui a émigré avec eux.

Le roman est plus que jamais d’actualité, et Sunjeev Sahota est maintenant un habitué de ce genre de thèmes puisqu’il s’est fait connaître en Grande-Bretagne en traitant d’un autre sujet brûlant : le terrorisme.

Son 1er roman « Ours Are the Streets » inspiré par les attentats du 7 juillets 2005 à Londres, a remporté le prix Granta en 2013 qui récompense les meilleurs jeunes auteurs britanniques.

Toutes les critiques que j’ai pu lire pour l’instant encensent l’ouvrage, mais elles précisent bien qu’il faut s’accrocher les cent premières pages… Je vous tiens au courant !

 

 

 

 

 

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2 Comments

  • Reply Stefi corbi 16 avril 2016 at 5:35

    Greattttt ! Je lirai the long shadow of small ghosts tu m’as donné envie avant même la critique 🙂

    • Reply Olivia 18 avril 2016 at 6:04

      Cooool ! Contente de ce premier commentaire 😉

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